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Comment faire connaître l’Appel ?

dimanche 4 mars 2012

Comme son nom l’indique, l’Appel des FAIREA a été conçu pour défendre l’idée d’un arrêt immédiat* du recours à l’énergie atomique — et ce en particulier en France, pays le plus proliférant et qui compte le plus de réacteurs nucléaires par habitant.

A cette fin, ce site est essentiellement destiné :

  • à offrir une visibilité aux femmes désormais persuadées de la nécessité d’un arrêt immédiat du recours à l’énergie nucléaire ;
  • à leur fournir des outils pour agir de manière autonome, notamment en les aidant à entrer en contact les unes avec les autres.

Vous trouverez ci-dessous quelques recommandations, conseils et suggestions.

Sommaire :
1 - Faire connaître l’appel
2 - Traductions
3 - Autonomie de parole des signataires
4 - Suggestions pour s’organiser


1 - Faire connaître l’appel

L’amplification du nombre de femmes signataires importe aussi, et nous encouragera toutes ! Pour contribuer à faire connaître l’appel des FAIREA, vous pouvez donc par exemple :

- Adresser à vos correspondantes des courriers qui les invitent à lire l’appel et à le signer en ligne sur http://www.fairea.fr

- Signaler sur vos éventuels sites internet, blogs, forums ou newsgroups l’existence de cet Appel des Femmes pour l’Arrêt Immédiat du Recours à l’Energie Atomique, en assortissant votre information de liens vers l’adresse http://www.fairea.fr

- Diffuser, distribuer, ou afficher l’Appel ou la version pdf du document de présentation disponible ici (A4 avec chapeau) ou bien là (2 x A5).

- Ajouter en signature de vos mails la mention « Signataire de l’Appel des Femmes pour l’Arrêt Immédiat du Recours à l’Energie Atomique » (si tel est bien le cas).

Attention : Merci de ne pas reproduire en ligne ou dans vos messages l’intégralité de l’Appel, pour inciter plutôt les femmes concernées à prendre connaissance du texte complet sur le site des FAIREA où elles pourront signer.

Surtout, pour éviter les confusions, merci de ne pas copier-coller sur vos blogs les lignes du formulaire de signature. Autrement, certaines femmes, en inscrivant leurs nom et adresse dessus, risqueraient d’avoir, à tort, l’impression qu’elles ont signé l’appel — alors que leur signature n’aura pas été enregistrée sur le site des FAIREA.

2 - Traductions

Les signatures de soutien en provenance d’autres pays (il y en a déjà beaucoup) sont les bienvenues. Toutefois le site francophone des FAIREA n’a pas vocation à centraliser les signatures de toutes les femmes de tous les pays de la planète.

Cela représenterait trop de travail pour notre petite équipe et serait en contradiction avec l’esprit de l’Appel, qui souhaite encourager chacune à agir de manière autonome, transversale et décentralisée.

Nous espérons donc que d’autres sites se créeront pour recueillir des signatures dans d’autres langues. Si ces démarches restent fidèles à l’esprit général de la nôtre, nous tâcherons de relayer sur le site des FAIREA les liens vers ces sites.

Les traductions actuellement disponibles de l’Appel des Femmes pour l’Arrêt Immédiat du Recours à l’Energie Atomique sont disponibles ici ou accessibles via l’onglet "Other languages" de la page d’accueil.

Pour traduire l’appel dans une autre langue, ou pour tout commentaire ou information complémentaire contactez-nous ici.

3 - Autonomie de parole des signataires

Chaque signataire est pleinement habilitée – et même vivement encouragée ! – à se revendiquer, oralement ou par écrit « Femme pour l’Arrêt immédiat du recours à l’énergie atomique », ou encore « Signataire de l’Appel des Femmes pour l’arrêt immédiat du recours à l’énergie atomique ».

Ajouter, par exemple, l’une des mentions ci-dessus après sa signature dans des courriers ou courriels constitue en effet un moyen simple, mais excellent, de faire connaître plus largement l’idée même d’arrêt immédiat du nucléaire, et de populariser cette exigence.

En revanche, merci de ne pas engager, dans vos propres textes et initiatives, une quelconque parole collective des FAIREA, qui ne saurait exister, compte tenu de l’extrême diversité des signataires, au-delà de la stricte base commune représentée par le contenu du texte de l’Appel des FAIREA que chacune d’entre nous a signée.

4 - Suggestions pour s’organiser

Ce site se veut une aide pour toutes les Femmes qui souhaitent agir et s’organiser localement pour l’Arrêt Immédiat du Recours à l’Energie Atomique. A cette fin, vous pouvez :

A - Chercher si certaines signataires de l’appel des FAIREA résident à proximité de chez vous, ou regarder si telle ou telle de vos connaissances a déjà signé.

Pour cela, tout en bas de la liste des signataires sur http://www.fairea.fr/spip.php?article3, une boîte de dialogue vous permet de faire une recherche par nom de signataire ou par numéro de département.

B - Créer une liste de discussion et d’échanges locale, ou organiser une réunion

Pour respecter la confidentialité des signataires, nous ne communiquerons aucune adresse mail.

En revanche, si vous souhaitez susciter un regroupement ou des échanges à l’échelle d’un ou deux départements, nous pouvons transférer un message de votre part (annonçant la création d’une liste de discussion, ou proposant une date et un lieu de réunion...) aux signataires ayant spécifié leur appartenance géographique. Ensuite, libre à celles qui le souhaitent de prendre directement contact avec vous.

Pour plus de précisions, ou pour nous communiquer le texte que vous souhaiteriez voir transférer, envoyez un message ici.

Et n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques ou autres suggestions !


(*) Vu la spécificité de la France — seul pays de la planète à dépendre encore aux 3/4 du nucléaire pour sa production d’électricité — la notion d’ "arrêt immédiat" en la matière recouvre ici, simultanément et au grand minimum, les points suivants :
- fermeture immédiate de nombreux réacteurs, et notamment des plus anciens (sans que ce critère soit exclusif) ;
- arrêt de la construction de nouvelles installations atomiques, ou renoncement à leur mise en service si elles sont construites ;
- fermeture de tous les réacteurs en service en France en moins d’un quinquennat.